Prévention des maladies pendant la grossesse

mst grossesseLes maladies sexuellement transmissibles (MST), la prévention pendant la grossesse: la trichomonase, la chlamydia, l’herpès génital ou virus du papillome humain (VPH), la gonorrhée, la syphilis, l’hépatite et le sida.

Les maladies transmises sexuellement (MTS) sont transmises de personne à personne par des rapports sexuels:, anales et orales rapports sexuels vaginaux. Les femmes enceintes sont si enclins à les attraper comme tout le monde et peuvent causer de graves problèmes de même de la santé de la mère et bébé. Aujourd’hui, nous allons parler de la façon de prévenir la propagation des maladies MST chez la femme enceinte.

Les maladies sexuellement transmissibles sont un problème auquel nous devons toujours faire attention. Les MST les plus courantes sont la trichomonase, la chlamydia, l’herpès génital ou virus du papillome humain (VPH), la gonorrhée, la syphilis, l’hépatite et le sida.

Comme vous le savez peut-être, la seule façon de prévenir l’infection par des rapports sexuels sans danger. Lorsque vous êtes enceinte , vous pourriez penser à mettre fin à l’utilisation du préservatif (masculin ou féminin) parce que, évidemment, ne pas courir le risque de grossesse non désirée.

Mais nous devons être conscients que vous pouvez attraper une maladie transmissible sexuellement, ou infectent simultanément un partenaire sexuel si elles sont porteuses. C’est pourquoi nous devons maintenir pendant la grossesse pratiques sexuelles sans risque , nous aussi nous protéger la santé de votre bébé de. Fondamentalement, il existe trois formes de prévention :

1. Se sont abstenus de tout contact sexuel
2. Avoir des relations sexuelles avec un partenaire, dans lequel ni avoir de contacts sexuels avec d’autres, et dans lequel les deux ont effectué les tests pour les MST et sont sûrs de ne pas avoir une infection.
3. Utilisez des préservatifs en latex lors de chaque contact sexuel après respect de toutes les consignes de sécurité. Cette forme de prévention réduit le risque de contracter le virus VIH (sida), la gonorrhée, le virus du papillome humain (VPH), chlamydiose et trichomonase. MST comme l’herpès génital, la syphilis et le chancre mou utilisation du préservatif est efficace seulement lorsque la zone infectée ou de la zone est couverte par le condom. image

MST peuvent être transmis de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement et, dans le cas du SIDA – même dans la petite enfance. Dans de tels cas, il peut causer des graves problèmes de santé du nouveau-né, faible poids de naissance, la pneumonie, les infections du sang, des lésions nerveuses, la cécité, la surdité, les maladies chroniques du foie et même la mort.

Il est donc très important de réaliser ainsi le premier des contrôles de grossesse , tests de la présence de MST chez les femmes enceintes. Si nous avons un diagnostic peut être traitée pour minimiser les risques. En présence de l’une des communes les symptômes des MST consulter immédiatement votre médecin.
Les plus courants sont:
– des pertes vaginales anormales (jaune, gris ou vert) et l’odeur d’amine (de poisson)
– rougeur du vagin, douleur, sensation de brûlure ou des démangeaisons, des douleurs pendant la miction ou le sexe,
– de petites ampoules, des ulcères ou des verrues qui apparaissent sur les organes génitaux et / ou anale (également dans le domaine de la bouche ou la gorge).
– l’hépatite B a-comme des symptômes de grippe: toux, maux de gorge, fatigue, perte d’appétit et des douleurs abdominales. Aussi peau et yeux jaunes, urine brun foncé, selles décolorées.
– le SIDA est l’implication du système immunitaire, de sorte que la seule indication de la maladie est l’apparition de diverses infections.

Le chancre mou – maladie sexuellement transmissible due à un bacille

Qu’est-ce que le chancre mou?
C’est une maladie sexuellement transmissible due à un bacille, l’Hemophilus Ducrey, plus souvent présent dans les pays en voie de développement.

La maladie :
– L’incubation dure quelques jours.
– Il y a au début une élevure sur la peau, qui s’ulcère et devient inflammatoire (rouge, avec suintement), de taille variable.
– Les lésions deviennent multiples par auto-inoculation (en touchant les lésions ouvertes).
– Des ganglions du secteur se mettent à gonfler, ils deviennent douloureux, et se fistulisent (ils s’ouvrent sur la peau pour laisser évacuer ce qu’ils contiennent).
– Pour confirmer l’origine des lésions, on gratte la surface de la peau pour faire un examen bactériologique (microscope, mise en culture).
– La règle est de chercher toujours une autre MST associée. C’est pourquoi le médecin peut être amené à faire des analyses ou des prélèvements complémentaires.
– Le traitement consiste en des antibiotiques.

Le chancre mou est-il fréquent?
À l’échelle mondiale, le chancre mou est plus fréquemment associé aux ulcères des organes génitaux que la syphilis peut l’être (voir la section sur la syphilis). Même si l’incidence est plus élevée dans les pays tropicaux ou subtropicaux, tels que l’Afrique (Haemophilus ducreyi pouvant causer jusqu’à 70 % des ulcères génitaux), des éclosions ont été signalées peu fréquemment au Canada et aux États-Unis (des cliniques spécialisées dans les infections indiquent qu’une proportion pouvant atteindre de 10 à 20 % des ulcères génitaux sont attribuables à cet agent pathogène). Cette infection demeure rare au Québec, à l’exception de personnes ayant eu des relations à l’étranger (régions endémiques) ou avec des partenaires provenant de régions endémiques.

Comment se transmet le microbe responsable du chancre mou?
L’infection se transmet par des rapports sexuels avec une personne infectée et en phase contagieuse, par contact génital, oral ou anal, et ce même s’il n’y a pas de pénétration.

L’infection commence généralement par des petits boutons ou lésions rouges qui se transforment rapidement en pustules (petites bulles contenant du pus), puis en petits ulcères superficiels (petites plaies ouvertes) et douloureux (variant entre 3–20 mm de diamètre). Une membrane grisâtre recouvre les ulcères et le retrait de cette membrane révèle un tissu granuleux qui saigne facilement. Contrairement à la syphilis, les ulcères causés par Haemophilus ducreyi ont un contour irrégulier et non induré (gonflement anormalement dur).
Chez 60 % des personnes atteintes du chancre, les ganglions dans les aines (glandes du système immunitaire) vont gonfler dans les jours voire les semaines suivant le contact. Initialement discrets et douloureux, environ la moitié des ganglions vont devenir infectés et former un abcès. La peau recouvrant la glande enflée devient rouge et peut même se rompre.

Le chancre mou hommeChez l’homme, c’est surtout sur le prépuce que l’on trouve le chancre mou, pouvant provoquer parfois un phimosis (étroitesse du prépuce, qui empêche de découvrir le gland), ou plus rarement un paraphimosis (un étranglement du gland par le prépuce – une complication du phimosis). Le chancre mou peut aussi apparaître sur le gland (tête du pénis), ainsi que sur le corps du pénis, ou à la sortie de l’urètre (conduit à l’intérieur du pénis). L’anus et le rectum peuvent aussi être atteints tout comme le scrotum et les cuisses.

Le chancre mou femmeChez la femme, on trouve le chancre mou principalement dans le vagin, sur les lèvres génitales et dans la région péri-anale, mais rarement sur le col de l’utérus. Les lésions extra-génitales sont aussi peu fréquentes.

Le chancre mou ne semble pas affecter le cours normal de la grossesse et la transmission de l’infection au foetus ne semble pas se produire. On peut facilement traiter la femme enceinte avec des antibiotiques qui sont sûrs durant la grossesse (érythromycine ou ceftriaxone).

Le chancre est difficile à diagnostiquer à l’examen clinique, spécialement dans les régions où l’incidence est faible. En présence d’ulcères ou d’un abcès, l’examen des sécrétions au microscope permet d’observer Haemophilus ducreyi (on recherche des bâtonnets formant une voie ferrée). La culture de matériel provenant de la base d’un ulcère (prélèvement de sécrétions à l’aide d’un coton-tige) permet d’identifier le micro-organisme dans 70-80 % des cas de chancre mou. Les méthodes d’amplification de l’ADN ainsi que les tests sanguins ne sont pas encore tout à fait au point.

Le chancre mou répond très bien aux antibiotiques tels que l’azythromycine, le ceftriaxone, la ciprofloxacine et l’érythromycine. Les symptômes s’améliorent après 3 jours et la guérison des plaies est évidente après 3-7 jours. L’application répétée de pansements à l’eau saline sur les ulcères et le phimosis prévient l’infection bactérienne secondaire. Les abcès devraient être aspirés avant de commencer le traitement par antibiotiques.

Qui est susceptible de contracter le chancre mou?
Le risque de contracter le chancre mou est plus grand lorsqu’une personne a des relations sexuelles sans condom, avec ou sans pénétration du pénis dans le vagin, l’anus ou la bouche avec :
– Un nouveau partenaire (homme ou femme), même régulier, qui n’a pas vu un médecin pour se faire confirmer qu’il n’a pas le chancre mou;
– Un partenaire qui a d’autres partenaires sexuels (ou qui en a eu sans qu’on le sache nécessairement);
– Plus d’un partenaire;
– Un partenaire anonyme ou de hasard;
– Un partenaire travaillant dans l’industrie du sexe;
– Un partenaire provenant d’un pays tropical ou subtropical.

Comment les personnes atteintes du chancre mou peuvent-elles en empêcher la transmission?

1. En utilisant un condom qui offre une bonne protection lorsqu’il est bien utilisé et ce de façon systématique.
2. En présence d’un ulcère, bouton ou rougeur il faut s’abstenir de s’engager dans des activités sexuelles et consulter un médecin.
3. En parlant de santé sexuelle et de MTS avec ses partenaires.
4. En avertissant tous vos partenaires (des derniers 1 à 90 jours), brisant ainsi la chaîne de transmission et protégeant des risques de re-contamination.

Comment puis-je éviter de contracter le chancre mou?

Utilisez un condom en latex (masculin, féminin, ou une digue dentaire lors de rapports sexuels oro-génitaux) en tout temps avec tous vos partenaires.

L’abstinence sexuelle ou une relation sexuelle monogame avec un partenaire connu n’ayant aucune lésion ou infection est aussi un moyen efficace de prévenir le chancre mou ainsi que les autres ITS chez les personnes actives sexuellement.

Google Body Browser – Visite du corps humain en 3D

Que diriez-vous de faire un petit voyage en 3D dans le corps humain ? Le géant américain profite de cette nouvelle application gratuite pour promouvoir ses avancées technologiques.
Le corps humain en 3D
Les amateurs des premiers films de science-fiction connaissent sans aucun doute Le Voyage Fantastique, le film de Richard Fleischer avec Stephen Boyd et Raquel Welch, sorti en 1966. Dans cette fiction, des scientifiques parvenaient à se miniaturiser afin de pénétrer dans le corps humain d’une personne à soigner. Si avec la médecine actuelle, ce film va presque quitter la section des films de science-fiction pour se ranger dans celle des documentaires, les outils mis à la disposition de tous aujourd’hui nous donneraient presque l’impression que nous sommes ces voyageurs de l’avenir.

Avec Body Browser, le nouvel outil proposé gratuitement par Google, vous aurez la possibilité de visualiser le corps humain et ses différentes couches. Avec un simple curseur à déplacer de haut en bas, vous faites disparaître la peau, les tissus… et faites apparaître les organes, les nerfs… et vous pouvez vous balader dans n’importe quelle zone du corps en utilisant votre souris. Un outil qui devrait épauler les étudiants en médecine et tous les curieux que nous sommes. Notons par ailleurs que cet outil n’est pas le premier du genre et que le logiciel Visible Body permet exactement la même chose.

Et parce que derrière ce généreux don de Google ne se cache pas uniquement la quête ultime du partage du savoir, il convient de préciser que cette application n’est lisible que via un navigateur supportant le WebGL. Pour ceux qui ne le savent pas encore, le WebGL utilise les capacités techniques de votre ordinateur et plus particulièrement celles de votre carte graphique afin d’offrir des améliorations graphiques et notamment l’affichage en 3 dimensions.

En proposant cette application, Google nous montre l’avantage d’utiliser un navigateur moderne à l’instar de son Google Chrome (mais également Firefox 5 ou un Safari récent et doté d’une nightly builds). En outre, tout cela nous montre également de quoi sera fait le web du futur et de la venue certaine de la 3D dans les pages et applications web de demain. Et qui dit 3D dit encore plus d’espaces pour afficher de l’information, ce qui est clairement une bonne nouvelle pour les éditeurs et les utilisateurs.

Visitez : http://bodybrowser.googlelabs.com/

Cerveau humain l’organe du système nerveux central

Cerveau humainLe cerveau est l’organe de notre corps chargé de la perception et de l’interprétation du monde extérieur. Il est composé d’une myriade de cellules nerveuses, appelées neurones, qui forment un réseau de connexions extrêmement efficace.

Pour donner un ordre de grandeur, on estime que le cerveau contient un peu plus de 100 milliards de neurones dont chacun peut former jusqu’à 10.000 connexions, le tout contenu dans un volume équivalent à celui d’une brique de lait. C’est grâce à ce formidable réseau de neurones que nous pouvons entre autres apprécier un bon film, tomber amoureux ou résoudre une énigme.

Fonction du cerveau

Situé dans la boîte crânienne, le cerveau est le siège des fonctions supérieures (fonctions cognitives, sens, réponses nerveuses) et végétatives. C’est donc un organe essentiel qui assure la régulation de toutes les fonctions vitales. Le cerveau reçoit des informations provenant de l’ensemble du corps humain via des nerfs afférents, les intègre et les analyse puis répond en émettant de nouveaux signaux qui redescendent vers les parties du corps concernées par les nerfs efférents.

Le cerveau est ainsi responsable du rythme cardiaque et respiratoire, des fonctions qui pour nous sont inconscientes. Mais il est aussi impliqué dans la prise de décision, dans la motricité du corps, le comportement, la mémoire, la conscience…

Le cerveau a été cartographié et certaines zones semblent associées à des fonctions précises (aire de la parole…), alors que les fonctions plus complexes (la mémoire, la conscience) semblent être beaucoup plus réparties.

Structure du cerveau

Le cerveau humain comporte environ 100 milliards de neurones et possède un poids moyen de 1.300 à 1.400 grammes. Il contient également des cellules gliales et des astrocytes. Il baigne dans le liquide céphalo-rachidien.

Le cerveau est composé de deux hémisphères, droit et gauche, connectés entre eux par le corps calleux composé de substance blanche (axones gainés de myéline). Divisés en lobes, les hémisphères sont les parties les plus développées chez les mammifères.

Le cerveau est divisé en plusieurs parties, en fonction de leur origine embryonnaire :
– le télencéphale, la partie supérieure, composé du cortex cérébral et du striatum ;
– le diencéphale qui contient le thalamus et l’hypothalamus (glandes endocrines) ;
– le mésencéphale ;
– le cervelet (coordination motrice et apprentissage des mouvements routiniers) ;
– le pont de Varole ;
– le bulbe rachidien (contrôle des mouvements réflexes et végétatifs : respiration, modération du rythme cardiaque, régulation des muscles lisses artériels) qui communique avec la moelle épinière.

Le cortex cérébral constitue la couche externe du cerveau et comporte la majorité des neurones (substance grise). Les méninges sont des enveloppes protectrices (dure-mère, arachnoïde et pie-mère) entre le cortex et l’os du crâne. Le cortex cérébral est subdivisé en cinq lobes cérébraux en fonction de leur position :

– le lobe frontal (motricité, mémoire, raisonnement) ;
– le lobe pariétal (toucher) ;
– le lobe temporal (ouïe, odorat) ;
– le lobe occipital (vision) ;
– le lobe limbique.

Pour tout savoir sur le cerveau, consultez notre dossier complet.

Le cerveau est l’organe du système nerveux central qui régule toutes les fonctions vitales. Le cerveau appartient au système nerveux central.

Les centres du plaisir du cerveau humain

Les centres du plaisir du cerveau humainLes principaux centres du circuit de la récompense ont été localisé le long du MFB (« medial forebrain bundle »). L’aire tegmentale ventrale (ATV) et le noyau accumbens constituent les centres majeurs de ce circuit qui en comporte plusieurs autres comme le septum, l’amygdale, le cortex préfrontal ainsi que certaines régions du thalamus. Chacune de ces structures cérébrales participerait à sa façon à divers aspects de la réponse comportementale.

De plus, tous ces centres sont interconnectés et innervent l’hypothalamus (flèches rouges), l’informant de la présence d’une récompense.
L’hypothalamus agit alors en retour non seulement sur l’aire tegmentale ventrale, mais aussi sur les fonctions végétatives et endocrines de tout le corps par l’entremise de l’hypophyse.

Les stimulations aversives provoquant la fuite ou la lutte activent quant à elles le circuit de la punition – ou « periventricular system » (PVS) – qui nous permet de faire face aux situations déplaisantes. Mis en évidence par De Molina et Hunsperger en 1962, ce système implique différentes structures cérébrales dont l’hypothalamus, le thalamus et la substance grise centrale entourant l’aqueduc de Sylvius. Des centres secondaires se trouvent aussi dans l’amygdale et l’hippocampe.

Ce circuit fonctionne dans le cerveau grâce à l’acétylcholine et stimule l’ACTH (« adrenal cortico-trophic hormone »), l’hormone qui stimule la glande surrénale à libérer de l’adrénaline pour prépare les organes à la fuite ou la lutte.

Il est intéressant de noter que la stimulation du circuit de la punition peut inhiber le circuit de la récompense, appuyant ainsi l’observation courante que la peur et la punition peuvent chasser bien des plaisirs.

Le MFB et le PVS sont donc deux systèmes majeurs de motivation pour l’individu. Ils incitent à l’action afin d’assouvir les pulsions instinctives et d’éviter les expériences douloureuses.

Il en va tout autrement d’un troisième circuit, le système inhibiteur de l’action (SIA) (ou « Behavioral Inhibitory System (BIS) » en anglais). La mise en évidence de ce système revient à Henri Laborit au début des années 1970. Il est associé au système septo-hippocampal, à l’amygdale et aux noyaux de la base. Il reçoit des input du cortex préfrontal et envoie ses outputs à travers les fibres noradrénergiques du locus coeruleus et par les fibres sérotoninergiques du raphé médian. Certains reconnaissent d’ailleurs un rôle majeur à la sérotonine dans ce système.

Le SIA est activé lorsque la lutte et la fuite apparaissent impossibles et que le choix d’un comportement ne se résume plus qu’à subir passivement. Les conséquences pathologiques de cette inhibition de l’action ont permis de comprendre à quel point un stress chronique peut devenir destructeur pour l’être humain.